_Il faut un commencement à toutes les fins_

_Il faut un commencement à toutes les fins_


Un besoin envahissant de crier partout ce qui hante ma vie

Beaucoup de peines, quelques grandes joies
Des illusions et désillusions
Esperance et souffrance

Besoin de laisser dans ses pages ce qui encombre un peu trop mon cerveau
des histoires passées dont j'apprend chaque jour à faire le deuil
pour aller chaque jour encore un peu mieux

La vie d'une jeune fille qui n'est sur que d'une chose : de n'être sure de rien

...

# Posté le vendredi 12 octobre 2007 20:05

Modifié le mercredi 19 décembre 2007 19:08

La noyade ...

La noyade ...
Ca commence fort, avec LA période qui m'a détruite...et dont je ne serais jamais sortie sans mes véritables Amis...

[ Le suicide, ce n'est pas vouloir mourir, c'est vouloir disparaître. ]
[Georges Perros]


Et c'est une belle connerie aussi !

1 an (et même un peu plus) de dépression, d'envie d'en finir...a vrai dire j'ai dû mal à comprendre...
Je m'étais forgée une force, une vision de la vie, peut-être un peu trop floue, un peu trop fausse.
Ca a commencé bêtement, tres bêtement. Parce que je croyais l'aimé, lui, que je ne connaissais même pas, qui ne s'interessait pas à moi non plus...et parce que lorsque j'ai compris que c'était finit avant même d'avoir commencé, c'est mon coeur qui s'est retrouvé arraché à moi.
Pas encore 17 ans et déjà l'impression que je n'avais pas le droit au Bonheur...c'est triste.
Et puis le mois suivant cette déchirure,une autre qui survient sans crier gare....
Un certain 26 août 2005 je l'ai décidé, demain sera mon dernier jours sur cette foutu Terre où rien ne m'attends, il ne m'aime pas, je me sens seule et rien ne va, pourquoi lutter ??? Alors j'écris, j'écris aux gens que j'aime des lettres qu'ils ne liront jamais, je pleure en regardant mon père dormir dans le salon...pourvu qu'il ne me deteste pas...J'ai tout planifié, je sais comment et a quel moment de la journée. Demain je serais libérée.
27 août, je me traine jusqu'au salon pour prendre mon dernier petit déjeuner, j'essaye de sourire pour laisser une belle image...et puis mon père qui vient s'assoir près de moi, le regard triste...quoi??
Je ne comprends pas...
"Pépé est décédé"
Nooooooooooooooooooooooon ! Non par pitié pas lui !! J'ai la gorge nouée, impossible de parler, les larmes envahissent mon visage, je ne peux plus faire semblant...on m'arrache encore un bout de moi ! Pourquoi lui, pourquoi aujourd'hui ?
Je me retrouve seule à la maison, je jette mon plateau, me laisse glisser à terre et me roule en boule, j'ai tellement mal, mal à en crever..."Crever" tiens, c'était mon programme aujourd'hui...mais je ne peux pas, il faut que je lui dise au revoir, que je ne l'abandonne pas, je veux qu'il revienne...mais c'est impossible.Je savais que ce jour viendrait mais j'ai cette impression horrible que quelque part il a "su" que je voulais partir et qu'il a abandoner son combat, lui qui a survécu à la guerre et à près de 100ans de changements...La vie est une pute !
De là c'est la degringolade, pour moi tout est faux, tout est souffrance...et pour oublier la douleur psychologique ma seule issue est de renforcer la douleur physique que je m'inflige déjà depuis ces derniers mois.
Mes poignets sont rouges, rouges de honte, rouges de colère, rouges de trop bien savoir se taire.
Rouges de sang...
Les jours passent,nouvelle étape, nouvelle classe...mais tout casse.Des le début je baisse les bras.
Je me renferme, je crie au secour en envoyant des coup à tous ceux qui m'entourent.
Je leur reproche leur ignorance alors qu'ils font tout pour briser mon silence.
Je les appelle à l'aide et les rejettent à la moindre main tendue.
Je veux disparaitre mais je veux qu'on m'en empêche.
J'ai la rage au ventre, la haine au coeur...mais par dessus tout je crève de peur.
Chaque soir en rentrant chez moi, je rêve qu'une voiture me percute.
A chaque bain que je prends, je voudrais m'endormir et me noyer.
Tous les soirs le même rituel : mutilation encore et toujours...
J'ai commencé avec les mines de mes stylos que j'enfonçais dans mes veines, puis le compas, le ciseau mais très vite c'est la lâme de rasoir qui devient ma seule amie.
Dans ma chambre, enfermée dans le noir, je regarde s'échapper mon sang comme s'échappe un peu plus chaque jour la vie & l'espoir qu'il me restait...
J'ai mal, je pleure et j'hurle, la tête enfouie dans l'oreiller...
Je ne dors plus, je ne vis même plus, c'est à peine si je survis encore...

Et il aura fallu que la plus précieuse des mains tendues me dise qu'elle allait finir par me lâcher, pour mieux se protéger, pour qu'enfin je me raccroche à une dernière corde, celle du chemin vers la guérison...
celle de l'Amitié.


Ne négligé jamais vos amis, ni la valeur de la vie...on se rend malheureusement compte beaucoup trop tard de tout ce qu'on a perdu

# Posté le samedi 13 octobre 2007 19:59

Modifié le mercredi 19 décembre 2007 19:08

__Le bout du tunel__

__Le bout du tunel__
Quand on a touché le fond, peut importe son apparence, on se dit que même si on le voulait, il nous serait impossible de refaire surface, d'aller de l'avant... Et puis au moment où on s'y attend le moins, une toute toute petite lueur pointe le bout de son nez, elle se présente, elle s'appelle esperance et elle voudrait faire connaissance avec vous. Sa pire ennemie ? l'indifférence.
Mais passer de l'une à l'autre, sans aucun pont pour traversé,c'est infaisable. C'est alors que l'esperance vous présente ceux qui l'aide à vivre : les Amis, leurs mains tendues qui vous proposent une jolie balade dans la lumière.
Après tout ce temps dans l'obscurité, le jour fait peur. Alors on hésite,on appréhende, on doute, on avance et on recule et puis petit à petit on s'élance, on s'accroche à ces mains tendues pour nous et on les laissent nous guider dans ce nouveau chemin...
C'est pas toujours facile mais les heures, les jours et les mois passent et on réapprend a sourire, à rêver...et enfin un jour on ose de nouveau regarder la vie en face. On retrouve la force de crier à la mort "c'était pas pour cette fois ma vieille, j'ai trop de choses à faire ici!"
Et on commence une nouvelle vie...

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 12:18

Modifié le mercredi 19 décembre 2007 19:08

un rêve__mon rêve

un rêve__mon rêve
Je ne pouvais faire ce blog sans parler de lui. Ca fait 13 ans qu'il est entré dans ma vie....
et c'est justement grâce à lui que j'ai vécu quelques uns de mes plus beaux moments.

Moi.6ans.Petite gamine.Parents divorcés, j'avais jamais pensé à l'avenir, JAMAIS.
"Tu veux faire quoi quand tu seras grande?" Quelle bonne question ...qu'est-ce que j'en sais moi?
Mais la petite fille que j'étais elle adorait jouer à la star : elle au micro son "chéri" a la guitare.
Elle restait des heures à apprendre leurs paroles. A imaginer sa vie sur des chansons.
C'était qu'un jeu au fond....
Et puis, un jour comme tous les autres.Elle écoute une nouvelle cassette
Une chanson.Une seule.Son coeur se serre.Elle se sent tout simplement ailleurs.
Où? Elle n'en sait rien. Mais elle est si bien. Elle se fait une promesse.
Elle aussi un jour elle partagera ça avec quelqu'un.Rien qu'une personne, une seule.
Et si personne n'y croit tant pis.Elle rêvera quand même.Et elle tiendra bon.
Pour cette promesse là.

Moi.18 ans. Jeune adulte. Essaye de réapprendre à vivre. Rêve son avenir, plus beau, plus loin.
"Tu veux faire quoi après tes études toi?" ....J'sais pas.Enfin c'est ce que je fais croire.....
La jeune fille que je suis a besoin de raviver sa vie. Elle a encore du mal à croire en demain.
Mais ce 9 novembre là, n'est pas un jour comme les autres. Elle va réaliser un rêve.
Elle attend calmement devant la salle avec elle.Elle ne réalise pas.
Une fois à l'intérieur Elle l'aperçois. Au téléphone. Derrière ce rideau. Elle a les larmes aux yeux. Elle vit.
Encore un peu de patience....
Et puis il monte sur scène. Avec cette chanson. La même chanson.
Son coeur se serre. Elle repart dans cet ailleurs. Et elle flotte sur la musique. Elle s'enivre.
Elle rit. Elle frissone.Elle chante. Elle vit. Elle rêve.
L'aiguille tourne un peu trop vite.Elle en veut encore plein les yeux.
Elle veut sa dose de Bonheur pour un siècle ou deux.
C'est alors qu'il pose ses yeux dans les siens.Elle jurerait que le temps s'est figé quand il l'a regardé.
Mais il y rajoute un sourire.Et puis ces paroles là ... Et ce clin d'oeil.
Elle sait qu'il ne sait rien de ses rêves.Ses espoirs.Ses envies.
Mais elle prend ça comme un signe.Elle se fait une nouvelle promesse.
"Dans 10 ans...et je ne veux plus douter.C'est ma vie.Toute ma vie se résume à ça"

Moi.19 ans. A arrêtter mes études. Le bac en poche. Mes rêves bien au chaud au fond de moi.
"Alors, qu'est-ce que tu fais maintenant?" .... J'essaye de bosser un peu histoire de gagner ma vie.
Mais "gagner ma vie" n'est pas seulement recevoir ma paye a la fin du mois.
Pour moi c'est gagner cette vie.Celle qui me tient debout depuis le début.
Même si je n'y arrive jamais.J'y croirais toujours.
Grâce à lui et à eux qui ont sût m'envoler ailleurs à leur tour.

Même si j'en crève...c'est celui là mon rêve.



Mettre cette cassette en route à surement été la chose la plus intelligente que j'ai faite dans ma vie, puisque c'est de là que je la tire ma vie

# Posté le jeudi 25 octobre 2007 17:49

Modifié le mercredi 19 décembre 2007 19:07

...It was Real...

...It was Real...
Rêver d'un voyage, c'est déjà un voyage....

Des rêves on en a tous. Celui là j'en ai encore plein les yeux et plein le coeur.
Est-ce que ça vous ai déjà arrivé de vous sentir chez vous autre part que chez vous ? Moi oui. Là bas.
Je me souviendrais toujours comme je tremblais quand on a réservé les billets. Comme le trajet m'a parut long jusqu' en Angleterre.
Et puis je me souviens aussi la sortie du tunnel sous la manche et ce nouveau paysage derrière les vitres de l'eurostar. J'imaginais la vie des familles qui y vivaient... et ça me faisait sourire.
Le train s'est arrêté quelques instants plus tard...je suis sortie le sourire aux lèvres tout simplement parce que j'avais posé les pieds sur le sol Londonien...enfin!

C'est en sortant de la gare que tout à vraiment commencé. J'ai eu l'impression d'avoir changé de vie. Changé de monde.
Je n'arrivais pas à décrocher ce sourire stupide de mon visage.
Je ne pouvais pas étouffer le bonheur qui grondait dans mon coeur.
J'avais envie d'hurler tout le bien que ça me faisait.
On a visiter, on s'est perdues, on a rit....j'ai vécu en somme.
Je me souviens, comme un petit bonheur supplémentaire, au Mc Do de shaftesbury..."When I Think Of You" qui résonne au dessus de ma tête et moi qui fredonne et qui danse sur ma chaise.

Le 31 décembre 2006. Je n'oublirais jamais ce moment.
La foule devant Big Ben qui attend les douze coups de minuit.
Les rencontres sur les bord de la Tamise dans cette attente.
Le compte à rebours sur un immeuble, avec un message humanitaire.
5.....4....3.....2........1....... HAPPY NEW YEAR !!!!
Le London Eye qui s'embrase de toutes les couleurs. Des yeux qui ne savent plus où donner de la tête.
Des éclairs de couleurs, de son, de vie qui se reflètent sur l'eau.
L'impression que tout Londres s'est donné rendez-vous au même endroit.
Le sentiment d'être juste....merveilleusement bien....avec ces gens.
Comme si en fait, ces feux d'artifice avaient été la joie que je ressentais depuis 3 jours.

Et puis le lendemain, le retour à la vie quotidienne, à la France, à "chez moi"...
A se raconter nos souvenis sur le quai. A imaginer notre vie anglaise dans quelques années.
Des frissons dans tout le corps. J'essaye de graver les dernières voix que j'entend.
De retour à Paris depuis quelques minutes et déjà si triste. Alors dans la voiture je me plonge dans le livre que j'ai acheté là bas.
Et je souris de nouveau parce qu'au premier chapitre, toutes les rues citées, j'y ai passé ces 3 jours.
Parce que ces boutiques maintenant j'y ai mis les pieds. Parce que ces parc, j'y ai rêvé.
Je regarde par la vitre. Il fait nuit. Et les larmes roulent sur mes joues. Ca me manque.

Aujourd'hui encore j'ai toujours ce manque. Je ne m'en défait pas. Quand j'ai mal, quand j'ai peur, quand j'étouffe...c'est vers ces moments que je me tourne.
Parce que je sais qu'ils seront encore plus beaux la prochaine fois que j'irais là bas.
Parce quand on a goûter à la magie de Londres, on en veut toujours plus.
Londres et la musique, voilà à quoi je me drogue.
J'ai des rêves en pagaille là bas. Et je les vivrais tous, tôt ou tard.

J'y vivrais, tôt ou tard....


# Posté le samedi 27 octobre 2007 11:09

Modifié le mercredi 19 décembre 2007 19:07

7 years ago ....Me & HerOur Friendship

7 years ago ....Me & HerOur Friendship

J'me souviens d'notre première rencontre, à l'arrêt de bus.
J'pourrais même encore te dire comment tu étais habillée ( Lol )
Notre rencontre et notre amitié, c'est la seule chose pour laquelle je dis "Merci" à L.

Y'a 7 ans déjà, j'ai du mal à y croire...le temps passe vite, trop vite.


Je m'souviens des années collège et de nos grandes histoires de coeurs improbable, mais on y croyait quand même.
Jme souviens les mots qu'on s'écrivait tous les jours et parfois plusieurs fois par jours si on avait du temps à tuer.
Tu te souviens quand l'une finissait plus tôt que l'autre, elle allait l'attendre a l'arrêt le soir pour passer juste quelques minutes de plus ensemble ?
J'ai un sourire qui s'affiche quand j'repense à toutes les bêtises que j'ai dis pour te faire retrouver le tien après ta deception avec V. ...n'empêche j'étais ridicule !
Le matin aussi j'me souviens qu'on écoutais le même baladeur dans le bus et qu'arrivée au collège on allait parfois au portail à vélo pour échanger nos vestes en cachette de ton frère.
J'oublierais jamais combien de fois tu m'as calmée quand je cognais dans les murs.
J'oublierais jamais non plus tout ce qu'on a pu subir comme injures.
Mais ça nous rends plus fortes aujourd'hui.
Y'a un jour, on était au forum et on s'était vaguement pris la tête, j'sais pas si tu te souviens et tu m'avais dit que de toute façon j'étais pas capable de partir, que j'reviendrais dans quelques minutes...
Ca m'avait vexée et finalement c'est toi qui est revenue me chercher.
Mais t'avais pas totalement tord, j'devais me battre à l'intérieur pour pas revenir de moi même.
Et c'est toujours vrai. J'ai toujours autant besoin de toi.
Tu te souviens quand on se racontait nos rêves dans le bus, quand on guettais les élus de nos coeurs dans les couloirs, qu'on enquetait sur leur emplois du temps? De vraies folles.
Un souvenir encore : la course parrainée et la fête du college. J'avais mes 2 meilleurs amis avec moi.
Les apres midi chez l'une ou chez l'autre à parler et a rire...qu'est-ce qu'on a pu en dire des bêtises.
Rappelles toi de Simone et Germaine, les sex symbol qui voulaient tourner avec Brad Pitt. Et du reste.
Tu te souviens chez C. notre petit délire avec "Mon vieux t'es un connard, Hey! Fallait pas commencer"....
J'nous revois encore comme deux folles à mimer la chanson dans son garage.

Et puis y'a eu le lycée...j'avais peur qu'on s'perde. Même classe pourtant.
2nd, 1ere et double terminale.
La 2nd c'était marrant et puis le lycée c'est tellement mieux.
Alors là aussi on a craquée pour des messieurs charmant...ton K. Mon E.
Et des surnoms plus stupides les uns que les autres.
On a perdues quelques amitiées, qu'on a ressoudées plus tard.
En 1ere on étaient toujours ensemble.Toutes les 2.
On nous a même pris pour des Lesbiennes lol les gens sont parfois marrants.
Et puis la 1ere terminale...et ma baisse de moral.
J't'en ai fait du mal.J't'ai empêché d'avancer. J't'ai étouffée.
Et pourtant tu m'as relevée.
Y'a eu des périodes de guerre froide.Des réconiliations.Et de nouvelles séparations.
Tu m'as tendue la main.Tu t'es inquiétée pour moi comme personne d'autre ne l'a fait.
Et finalement tu m'as sauvée.
On rate notre bac ensemble si c'est pas être solidaire.Mais c'était pas volontaire.
Crois moi j'm'en veux, j'aurais aimé que tu réusisses à l'époque.
J'me souviens les cours de sports, surtout en basket un certain cours.
J'avais peur et tu m'as pas lâchée.J'angoissais tellement que j'ai tenue ta main tout le temps.
Encore une fois tu m'as aidée à surmonter.

Alors y'a eu une certaines distance qui s'est installée.Ca m'a bouffée de l'intérieure pendant des mois avant que je comprennes que t'avais besoin d'air.
J'ai pris sur moi et j'ai aussi pris mes distances un moment.
J'avais tellement envie d'hurler comme je t'aimais, comme ton amitiée m'étais vitale.
Mais j'ai jamais sû le faire.
2eme terminale le bonheur qui nous sourit finalement.Chacune son petit paradis.
Toi c'est Tony. Moi ça à été Patrick, Londres et Mon italien pa italien Lol.
Tu te souviens quand t'as voulu récupérer ton DS a la prof de CGRH? De la dent qui fugue en Droit ?
Qui oublierais ça ?
Une année belle de fous rires et de moments simples.
Mais ces moments là sont gravés en moi pour toujours.

Tu m'as toujours demandé de croire en moi, en mes rêves.
Tu m'as toujours soutenue même quand parfois il aurait mieux valu pour toi que tu m'oublis.
Quand t'as vu ces marques sur mes bras, ces larmes sur mes joues, cette souffrance dans ma tête.
Ta toujours cherché à me faire croire au Bonheur.

Aujourd'hui c'est en grande partie dans notre amitiée que je puise ma force.
Ton prénom n'a pas été choisit au hasard, pour moi t'es mon étoile. Celle de l'espoir.

Merci encore de m'avoir laissé entrer dans ta vie....et de ne jamais être sortie de la mienne.

Je t'aime fort






# Posté le lundi 12 novembre 2007 20:04

Modifié le mercredi 19 décembre 2007 19:07